Detox

Tout savoir sur les dangers de notre “mauvaise” alimentation

Vous le savez déjà, notre nourriture contient un grand nombre de produits « tox », plus précisément des additifs, pesticides, émanation dû aux emballages etc. Nous allons donc tenter de dresser un bilan le plus large possible de toutes les agressions que votre corps subi à cause de votre alimentation. Pas question ici de parler de gras, de sucres, ou autres protéines, simplement de ce qui se trouve dans vos aliments… et qui ne devrait pas y être !

Un contexte de méfiance

 

80% des Français s’inquiètent des résidus de pesticides présents dans les aliments et des autres contaminants potentiels dans les poissons, les œufs, les viandes… Et près de 50% des Français estiment que l’Union Européenne ne les protège pas suffisamment sur ce point. Certes, il y a des normes, des seuils qui régissent l’activité des industriels de l’alimentation, et il faut le dire, rare sont les cas de fraudes, mais ces seuils et ces normes ne sont pas assez contraignants. De plus, la réglementation concerne chaque molécule individuellement et considère une espèce de seuil « toxique ». Or, cela ne correspond à la réalité du problème : Les préoccupations actuelles se tournent vers le « cocktail » de cette immense soupe de contaminants. Des petites quantités de molécules néfastes peuvent se lier entre elles pour faire encore plus de dégâts dans notre corps, et ce tout en respectant la réglementation.

Alors en attendant que nos représentants prennent le problème à bras-le-corps, il s’agit d’apprendre à vous protéger vous-même car c’est de votre santé dont il s’agit, et celle de vos proches, vos enfants. C’est à vous de limiter au maximum la quantité de contaminants qui entrent, et de tout faire pour aider votre corps à les éliminer du mieux possible.

Les 445 de l’ANSES

 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), a révélé en 2010 les résultats de l’étude nationale de surveillance des expositions alimentaires aux substances chimiques. Sur les 445 substances chimiques polluantes recherchées dans notre alimentation courante, l’agence concluait que globalement notre alimentation ne représentait pas de risque toxicologique « pour 85% des substances ». Dans le détail, elle affirmait que les résultats étaient bien meilleurs qu’avant pour ce qui était du plomb, des dioxines et des PCB, notamment suite aux interdictions et réglementations mises en place ces dernières années.

Malheureusement, « le risque n’est pas exclu » pour certains composés inorganiques (cadmium, arsenic inorganique, aluminium, méthylmercure), comme les sulfites « additifs présents notamment dans le vin), une mycotoxine (deoxynivalénol, dit DON, et ses dérivés), l’acrylamide (composé formé lors de la cuisson) et un pesticide (diméthoate). C’est également le cas pour le plomb et les PCB même si leur niveau a baissé ces dernières années. Ces constats sont cohérents avec ceux établis par d’autres organismes ayant évalué les risques liés à ces substances (notamment l’OMS). Plus précisément, 54 substances sont présentes à des niveaux supérieurs aux « seuils de sécurité », les VTR (valeurs toxicologiques de référence) qui correspondent aux DJA (doses journalières admissibles). Certaines substances sont plus présentes que lors de la précédente étude de 2004 : le nickel (chocolat, fruits secs, noix et autres graines oléagineuses), l’antimoine (mollusques, crustacés, fruit cuits), le cobalt (abats, beurre, chocolat), et le déoxynivalénol.

L’étude « menus toxiques »

 

On peut s’interroger sur la notion de « seuil toxique » : si, comme le pensent de nombreux experts, ces seuils toxiques sont finalement inopérants face aux nouvelles pollutions, ce que nous devons craindre se situe plutôt dans le cadre d’un cocktail de molécules chimiques à faibles doses. L’étude « menus toxiques » a donc été menée par l’Association générations futures et le réseau européen HEAL et a révélé les principales substances chimiques présentes dans notre alimentation au cours d’une journée dite « idéale », et les conclusions sont plutôt moins rassurantes que celles de l’ANSES.

Le menu du jour d’une journée « idéale »

 

  • Matin : Thé avec du lait (eau chauffée dans une bouilloire en plastique), pain de mie, beurre, confiture, jus de fruit (raisin)
  • En-cas 10 heures : Pomme (fruit frais)
  • Midi : salade composée (salade vertes, tomate, thon), haricots verts, steak, baguette, raison (fruit frais)
  • Goûter : Smoothie au fruits rouges
  • Soir : Salade verte, saumon, riz (plat servi dans une assiette en plastique alimentaire), citron pour le saumon, fromage fondu, pêche (fruit frais), pain
  • 1 fois dans la journée : Chewing-gum pour enfant
  • Toute la journée : Eau du robinet

Voir le site : www.menustoxiques.fr

Les molécules recherchées lors de cette étude étaient :

  • Les dioxines/furanes
  • Retardateurs de flamme bromés (PBDE)
  • PCB dioxine Like (PCB DL)
  • Elements trace toxique
  • Pesticides

 

Résultat : pour une alimentation dite « classique » (recommandé par nos autorités publique), chaque enfant et chaque adulte avalent 128 résidus chimiques (81 résidus chimiques différents et 36 pesticides différents… effet cocktail assuré). Mais aussi 47 molécules cancérigènes et 37 perturbateurs endocriniens, quotidiennement. Il est vraiment temps de prendre conscience de la situation…

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Les POP : emballages et poêles antiadhésives

 

Toujours en 2010, les Canadiens publiaient une étude concluant que des composés d’emballages alimentaires à base de papier sulfurisé en contact avec des aliments contenant des graisses (junk-food, frites, chips…) migraient dans l’aliment lui-même ! Les consommateurs avalent donc ses composés puis les stockent dans leurs organismes puisqu’il s’agit de molécules liposolubles et non hydrosolubles (elles ne passent pas dans les urines). Résidus de pesticides, dioxines, PCB forment les POP (polluants organiques persistants). Ces POP sont d’ailleurs aussi présent dans les poêles et les casseroles antiadhésives, indépendamment des résidus de Teflon (PFOA) dont on parle depuis déjà de nombreuses années. Ces POP sont persistant, ils ne s’éliminent pas naturellement, c’est en cela qu’ils posent un problème majeur par rapport à notre santé.

A quel moment les « tox » entrent-ils dans nos aliments ?

 

Dans l’aliment lui-même

 

Si c’est un végétal (salade, légume, fruit, céréale, noix…), il peut contenir :

  • Des métaux lourds, pompés par ses racines dans la terre, ou récupéré à l’occasion d’épandage de pesticides, de pluies acides et tout simplement de l’air pollué
  • Des résidus d’engrais
  • Des résidus de pesticides, qui viennent de ses traitements pendant la pousse ou pendant le stockage
  • Des toxines sécrétées par des micro-organismes

Si c’est un aliment d’origine animale (œuf, viande…), il peut contenir, en plus :

  • Des résidus de médicaments
  • Des résidus d’additifs alimentaire

 

Au cours du stockage et de la préparation

 

L’aliment peut subir :

  • Une contamination biologique, par exemple si des champignons ou des insectes s’en prennent à l’aliment stocké
  • Une altération de ses propriétés et même de sa composition nutritionnelle, à cause de la cuisson, de l’extrusion etc. Par exemple perte des minéraux, des vitamines, des antioxydants, apparition de composé cancérigènes ou simplement irritants, neurotoxiques…
  • Une contamination par migrations de molécules chimiques depuis le contenant vers le contenu. C’est le cas (typique) du plastique et des produits plastifiants (bysphénol A…). L’aluminium, papillotes en silicone et même le verre « échangent » avec les aliments qu’ils contiennent !

Source : INRA, OMS, INSERM

Identifiez les polluants

Petit tableau récapitulatif des polluants

Il n’y a pas que les toxiques alimentaires, il y a aussi ceux contenus dans les cosmétiques, les shampooings, les gels douches… Notre organisme se retrouve alors acculé par des nombreuses molécules dangereuses pour notre santé. Il est alors urgent de limité au maximum l’entrée de « tox » et d’optimiser leur évacuation (voir article sur la detox). Un premier pas pour limiter l’action des « tox » consiste à varier son alimentation le plus possible afin de diminuer la chance de voir une même molécule en trop grande quantité dans notre organisme !

Donnez une seconde chance à votre corps…

 

 

 

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