Régime paléolithique : Qu’est ce que le paléo ?

Régime paléolithique : Qu’est ce que le paléo ?

 

 

 

Le régime paléolithique ne cesse de faire parler de lui depuis plusieurs années. Alors que l’alimentation paléo fait de nombreux adeptes à travers le monde, pour certains elle relève encore du mystère !

Au delà d’un régime, le paléo est avant tout un mode de vie à part entière qui s’appuie sur des données scientifiques et défend les bienfaits d’un retour à une alimentation ancestrale.

Aujourd’hui, je décrypte pour vous le régime paléo et ses grands principes.

 

En fin d’article, on se retrouve pour les 10 bienfaits du régime paléo !

 

Les principes du régime paléo

 

L’alimentation paléo tend à se rapprocher au maximum de l’alimentation ancestrale qu’avait l’Homme paléolithique bien avant la révolution industrielle.

C’est en 1985, que le Dr Eaton émet l’hypothèse suivante : L’évolution de l’alimentation humaine a été bien plus rapide que notre évolution génétique. Bien trop rapide…

Résultat : notre organisme n’est pas en mesure de supporter l’alimentation moderne, que ce soit en terme de qualité ou de quantité.

 

Alors que nous vivons dans un monde en perpétuelle évolution, jamais les maladies de civilisation (maladies cardio-vasculaires, auto-immunes, cancers, etc.) n’ont été aussi répandues. Jamais l’être humain n’a été aussi gros. Et si nous vivons indéniablement plus longtemps, nous ne vivons malheureusement pas en meilleure santé. Mais qu’avons-nous vraiment changé ? Une partie de la réponse se trouve certainement dans nos assiettes…

 

Sommes-nous génétiquement inadaptés à l’alimentation moderne ? C’est en tout cas ce que défend le régime paléolithique. Et force est de constater qu’il y a quelques bonnes leçons à en tirer !

 

Le régime paléo permettrait, entre autres, de maintenir un poids idéal naturellement tout en prévenant la survenue des maladies de civilisation. Sans plus attendre, nous allons découvrir comment.

 

Le régime paléolithique décrypté  

 

Comme nous venons de le voir, le régime paléolithique s’inspire de l’alimentation de nos ancêtres, les chasseurs cueilleurs. Heureusement, nous n’avons aujourd’hui plus besoin de grimper aux arbres pour déguster un fruit bien mûr, ni de courir des heures après un animal pour pouvoir le manger. Mais alors, comment faire pour manger paléo au 21e siècle ?

 

Quels sont les aliments autorisés dans le régime paléolithique ?

 

Pour suivre le régime paléo, il faut avant tout accepter de reconsidérer la fameuse pyramide alimentaire telle qu’elle est connue de tous. Après ça, vous allez voir que c’est uniquement une histoire de bon sens !

 

Des végétaux non transformés avant tout

 

 

L’Homme paléolithique consommait jusqu’à 1,5 kg de végétaux par jour. C’était, pour ainsi dire, la base même de son alimentation. Suivre un régime paléo c’est donc consommer des végétaux à satiété, et à chaque repas.

 

Par végétaux, on entend fruits et légumes frais, de saison et bios idéalement. On exclut en revanche les végétaux contenant de l’amidon (comme le maïs) et les légumineuses.

 

Dans l’alimentation ancestrale, les baies avaient également une place de choix, d’où l’importance d’en augmenter sa consommation dans le cadre du régime paléo : fraises, bleuets, myrtilles, groseilles, etc. En plus d’être riches en antioxydants, elles apportent à l’organisme les sucres naturels dont il a besoin au quotidien.

 

Plus de protéines

 

Une partie importante de l’alimentation de nos ancêtres était basée sur la consommation de protéines. On l’estime entre 25 à 30%, contre seulement 10 à 15% aujourd’hui. Les protéines sont indispensables pour alimenter et maintenir la masse musculaire. Lorsque l’on suit le régime paléo, il est donc important de miser sur les viandes maigres, les volailles, les œufs et les produits de la mer.

 

Des graisses, mais de choix !

 

 

On considère que les Hommes paléolithiques consommaient à peu près autant de graisses que nous. La différence de taille réside cependant dans la nature de ces graisses. Nous sommes en effet passés d’une alimentation riche en oméga-3 à une alimentation incroyablement riche en oméga-6, et pauvre en oméga-3. Dans le cadre de ce régime on recommande donc de consommer plus d’huiles végétales sources d’oméga-3 (lin, colza, noix), plus d’oléagineux (noix, amandes) et plus d’aliments contenant naturellement des graisses (viandes, poissons, œufs).

L’importance des épices et herbes aromatiques

 

Les herbes et épices sont issues de la nature. Bien souvent oubliées, elles sont pourtant indispensables dans le régime paléo. On les utilise pour leurs vertus digestives et pour relever le goût de nos plats !

Quels aliments sont interdits dans l’alimentation paléo ?

 

Le régime paléolithique exclut tous les aliments dont l’apparition a eu lieu après la révolution industrielle. On recommande de les éviter car on considère simplement que nous ne sommes pas génétiquement programmés pour pouvoir les digérer sans porter préjudice à notre santé.

 

Parmi les aliments à éviter, on retrouve :

Les céréales et leurs dérivés

 

En plus d’abîmer le tube digestif, elles ont un bénéfice sur la santé largement inférieur à celui des végétaux. Dans le régime paléo, on ne consomme pas de blé, pas de pain, pas de féculents ni de produits fabriqués à partir de farine.

Les produits laitiers

 

Manger paléo c’est aussi tirer un trait sur le lait et ses dérivés ! C’est comprendre que le système digestif humain n’est pas fait pour digérer le lait et qu’une consommation de produits laitiers met à mal tout l’organisme. On évite donc le lait, les fromages, les yaourts, la crème et tous les produits contenant du lait.

Le sucre raffiné et les produits industriels

 

 

Ennemie numéro 1 de notre santé, l’alimentation industrielle prive l’organisme d’une quantité infinie de micronutriments. Pire, elle nous apporte tout ce qui nuit à notre pleine santé : sucre blanc, graisses trans, conservateurs, additifs, sel, calories vides, etc. C’est tout ce que nous ne voulons pas dans le régime paléo !

 

On remplace donc le sucre blanc par des sucres naturels (miel, sucre de coco, stévia, etc.) et on fuit les aliments transformés et autres plats préparés industriels. Pour idée, si un produit est composé de plus de 3 ingrédients, dont quelques-uns imprononçables : il n’est pas bon pour vous !

 

Les graisses obtenues chimiquement

 

On oublie les huiles raffinées et chimiquement modifiées (AG trans) : tournesol, palme, maïs, soja, carthame, margarines, etc.

 

10 bienfaits du régime paléo

 

 

En se tournant vers une alimentation naturelle et exempte de produits chimiquement transformés, on fait forcément beaucoup de bien à sa santé.

 

Suivre le régime paléo, c’est :

 

  • Se reconnecter avec ses sensations alimentaires et réapprendre à donner à l’organisme ce dont il a besoin, quand il le réclame

 

  • Ne plus jamais compter les calories : préférer les sensations alimentaires aux calculs complexes

 

  • Avoir une alimentation naturellement riche en fibres, en vitamines et en minéraux

 

  • Favoriser instinctivement ce qui est rassasiant et sain pour l’organisme

 

  • En finir avec la digestion difficile

 

  • Avoir beaucoup plus d’énergie au quotidien

 

  • Améliorer ses performances sportives

 

  • Perdre du poids naturellement et se stabiliser à un poids santé

 

  • Réduire son taux de masse graisseuse

 

  • Prévenir les maladies de civilisation (cancers, maladies cardio vasculaires, surpoids, obésité, etc.)

 

Pour conclure, il est important de noter que le régime paléolithique est avant tout un mode de vie, une démarche globale. Il est aujourd’hui tout à fait possible de s’inspirer de l’alimentation ancestrale pour en tirer le meilleur. Si le régime paléo peut paraître contraignant, tout est question d’habitude et de bon sens. Retenez simplement qu’en suivant ces quelques conseils, les bienfaits sur votre santé seront énormes !

 

 

 

 

Vous avez aimé cet article?
Recevez notre guide gratuit
Guide 10 aliments "brûle-graisses"